08.06.2007
Les Français un jour imposeront un jour la proportionnelle, pense Bayrou...
| "Il faudra un jour remplacer cette loi électorale injuste par une loi électorale juste et vous verrez qu'un jour les Français l'imposeront", a déclaré le président de l'UDF-Mouvement démocrate (MoDem) sur France Info. "Un jour, les Français diront 'trop c'est trop'. Il est impossible qu'on ait ainsi un verrouillage absolu (...) du Parlement par une seule force, qui a remporté l'élection présidentielle c'est vrai, mais qui pour autant ne représente pas l'ensemble des forces du pays", a ajouté le député béarnais, qui est candidat à sa propre succession dimanche dans les Pyrénées-Atlantiques. Selon les sondages, l'UMP pourrait largement remporter les élections législatives des 10 et 17 juin, jusqu'à obtenir plus de 400 sièges à l'Assemblée nationale (sur 577). Dans un entretien au Figaro, le président Nicolas Sarkozy se dit favorable à l'introduction d'une dose minoritaire de proportionnelle aux législatives. "Je ne sais pas ce qu'une dose veut dire", a commenté François Bayrou, lui-même favorable à un système où 50% des sièges du Palais Bourbon seraient soumis à la proportionnelle. "Il y a une loi électorale injuste, qui fait que le parti majoritaire va avoir une représentation - on dit un 'tsunami' avec peut-être 80% des sièges à l'Assemblée nationale -, ce qui naturellement supprimera le débat et fera que beaucoup de citoyens n'auront plus de recours", a déploré François Bayrou. "C'est injuste que des courants politiques qui ont rassemblé des millions de Français aient une représentation absolument mineure à l'Assemblée nationale", a insisté l'ancien ministre, qui a recueilli 18,6% des suffrages, soit près de sept millions de voix, lors du premier tour de la présidentielle le 22 avril. REUTERS - 7 juin 2007, 9h37 |
07/06/2007 - 09h36
PARIS (Reuters) - François Bayrou estime que les Français imposeront un jour l'introduction de la proportionnelle aux élections législatives pour mettre fin à un système "injuste".
"Il faudra un jour remplacer cette loi électorale injuste par une loi électorale juste et vous verrez qu'un jour les Français l'imposeront", a déclaré le président de l'UDF-Mouvement démocrate (MoDem) sur France Info.
"Un jour, les Français diront 'trop c'est trop'. Il est impossible qu'on ait ainsi un verrouillage absolu (...) du Parlement par une seule force, qui a remporté l'élection présidentielle c'est vrai, mais qui pour autant ne représente pas l'ensemble des forces du pays", a ajouté le député béarnais, qui est candidat à sa propre succession dimanche dans les Pyrénées-Atlantiques.
Selon les sondages, l'UMP pourrait largement remporter les élections législatives des 10 et 17 juin, jusqu'à obtenir plus de 400 sièges à l'Assemblée nationale (sur 577).
Dans un entretien au Figaro, le président Nicolas Sarkozy se dit favorable à l'introduction d'une dose minoritaire de proportionnelle aux législatives.
"Je ne sais pas ce qu'une dose veut dire", a commenté François Bayrou, lui-même favorable à un système où 50% des sièges du Palais Bourbon seraient soumis à la proportionnelle.
"Il y a une loi électorale injuste, qui fait que le parti majoritaire va avoir une représentation - on dit un 'tsunami' avec peut-être 80% des sièges à l'Assemblée nationale -, ce qui naturellement supprimera le débat et fera que beaucoup de citoyens n'auront plus de recours", a déploré François Bayrou.
"C'est injuste que des courants politiques qui ont rassemblé des millions de Français aient une représentation absolument mineure à l'Assemblée nationale", a insisté l'ancien ministre, qui a recueilli 18,6% des suffrages, soit près de sept millions de voix, lors du premier tour de la présidentielle le 22 avril.
07/06/2007 - 09h36
PARIS (Reuters) - François Bayrou estime que les Français imposeront un jour l'introduction de la proportionnelle aux élections législatives pour mettre fin à un système "injuste".
"Il faudra un jour remplacer cette loi électorale injuste par une loi électorale juste et vous verrez qu'un jour les Français l'imposeront", a déclaré le président de l'UDF-Mouvement démocrate (MoDem) sur France Info.
"Un jour, les Français diront 'trop c'est trop'. Il est impossible qu'on ait ainsi un verrouillage absolu (...) du Parlement par une seule force, qui a remporté l'élection présidentielle c'est vrai, mais qui pour autant ne représente pas l'ensemble des forces du pays", a ajouté le député béarnais, qui est candidat à sa propre succession dimanche dans les Pyrénées-Atlantiques.
Selon les sondages, l'UMP pourrait largement remporter les élections législatives des 10 et 17 juin, jusqu'à obtenir plus de 400 sièges à l'Assemblée nationale (sur 577).
Dans un entretien au Figaro, le président Nicolas Sarkozy se dit favorable à l'introduction d'une dose minoritaire de proportionnelle aux législatives.
"Je ne sais pas ce qu'une dose veut dire", a commenté François Bayrou, lui-même favorable à un système où 50% des sièges du Palais Bourbon seraient soumis à la proportionnelle.
"Il y a une loi électorale injuste, qui fait que le parti majoritaire va avoir une représentation - on dit un 'tsunami' avec peut-être 80% des sièges à l'Assemblée nationale -, ce qui naturellement supprimera le débat et fera que beaucoup de citoyens n'auront plus de recours", a déploré François Bayrou.
"C'est injuste que des courants politiques qui ont rassemblé des millions de Français aient une représentation absolument mineure à l'Assemblée nationale", a insisté l'ancien ministre, qui a recueilli 18,6% des suffrages, soit près de sept millions de voix, lors du premier tour de la présidentielle le 22 avril.
07/06/2007 - 09h36
PARIS (Reuters) - François Bayrou estime que les Français imposeront un jour l'introduction de la proportionnelle aux élections législatives pour mettre fin à un système "injuste".
"Il faudra un jour remplacer cette loi électorale injuste par une loi électorale juste et vous verrez qu'un jour les Français l'imposeront", a déclaré le président de l'UDF-Mouvement démocrate (MoDem) sur France Info.
"Un jour, les Français diront 'trop c'est trop'. Il est impossible qu'on ait ainsi un verrouillage absolu (...) du Parlement par une seule force, qui a remporté l'élection présidentielle c'est vrai, mais qui pour autant ne représente pas l'ensemble des forces du pays", a ajouté le député béarnais, qui est candidat à sa propre succession dimanche dans les Pyrénées-Atlantiques.
Selon les sondages, l'UMP pourrait largement remporter les élections législatives des 10 et 17 juin, jusqu'à obtenir plus de 400 sièges à l'Assemblée nationale (sur 577).
Dans un entretien au Figaro, le président Nicolas Sarkozy se dit favorable à l'introduction d'une dose minoritaire de proportionnelle aux législatives.
"Je ne sais pas ce qu'une dose veut dire", a commenté François Bayrou, lui-même favorable à un système où 50% des sièges du Palais Bourbon seraient soumis à la proportionnelle.
"Il y a une loi électorale injuste, qui fait que le parti majoritaire va avoir une représentation - on dit un 'tsunami' avec peut-être 80% des sièges à l'Assemblée nationale -, ce qui naturellement supprimera le débat et fera que beaucoup de citoyens n'auront plus de recours", a déploré François Bayrou.
"C'est injuste que des courants politiques qui ont rassemblé des millions de Français aient une représentation absolument mineure à l'Assemblée nationale", a insisté l'ancien ministre, qui a recueilli 18,6% des suffrages, soit près de sept millions de voix, lors du premier tour de la présidentielle le 22 avril.
14:30 Publié dans Gouvernement | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Elections législatives, proportionnelle, UMP, MODEM, Bayrou, Sarkozy
05.06.2007
François Bayrou commente l'actualité politique
| Voici l'interview qui paraîtra dans Le Parisien / Aujourd'hui en France de demain. Les Français semblent adhérer largement à la méthode et au projet Sarkozy. Est-ce cela, l’état de grâce? François Bayrou. L'état de grâce, c’est naturel et presque systématique lorsqu'un nouveau président est élu, installe son gouvernement, et que ni l'un ni l'autre ne sont encore à l'épreuve des réalités. Il a commencé pourtant à agir…
On en est davantage aux intentions qu’à l’action. Mais je tiens à dire qu’il est des orientations que j’approuve : par exemple, s’il parvient à la mener à bien, l'idée d'un traité européen simplifié, court, compréhensible. J'approuve aussi la concertation avec les associations écologistes, même si ce n'est encore qu'un symbole. Je suis, en revanche, très hostile à l'instauration d'une franchise pour les soins de santé, qui sera très lourde à porter pour tous ceux qui ont du mal à joindre les deux bouts et qui ne permettra pas de combler le trou de la sécu. Et je suis vraiment inquiet de la décision de laisser filer le déficit en l’augmentant brutalement de plusieurs milliards d’euros, pour permettre des avantages fiscaux à des personnes déjà favorisées. On va ainsi encore augmenter la dette des Français. Ce n’est pas ce qu’on avait promis pendant la campagne. Comment jugez-vous le nouveau style présidentiel?
La communication est bonne. C’est à mettre à son crédit. Mais l'idée que le Président de la République, tout seul, gouverne la France et que, sur tous les dossiers, c'est à l'Elysée que ça se passe créera un jour ou l’autre des difficultés. Nous sommes le seul pays démocratique au monde où les pouvoirs sont à ce point concentrés entre les mêmes mains. Si, en plus, toutes les décisions remontent au président, alors on aura de sacrées surprises. Y a t il un premier Ministre tout de même?
Les ministres sont effacés et on a l’impression que Matignon est effacé lui aussi. C’est sûrement un choix, mais ce choix aura forcément des conséquences, car un État moderne ne peut pas fonctionner sans délégations, c’est-à-dire sans confiance. Quel est, pour vous, désormais minoritaire, l'enjeu de ces législatives?
L’enjeu, c’est qu’il y ait encore en France, dans les cinq années qui viennent, du pluralisme et du débat. Nous avons besoin d'un Parlement qui représente le peuple dans sa diversité. Cela garantira qu'il existe du débat sur les sujets les plus difficiles. Or on nous annonce un Parlement dominé par un parti qui aura le monopole de la représentation des Français. Et avec, en face, un PS profondément usé. Les uns voteront toujours oui et les débats seront expédiés, sans être approfondis. En face, l’autre camp votera toujours non. Cela n’est pas sain. Cela ressemblerait, selon vous, à l'avant 1968?
Non. La situation est très différente. Mais lorsque le Parlement est une chambre « introuvable » avec un parti tout puissant qui règne sans partage, au bout de quelques mois, le pays ne s’y retrouve pas. Alors les institutions de la démocratie ne sont plus légitimes et plus respectées. Vous dites donc, comme le PS, qu'il y a nécessité de contre pouvoirs?
Le PS est déterminé à exercer non pas un contre pouvoir, mais un pouvoir contre. Mon idée au contraire est qu'il y ait de l'indépendance et de la liberté. Pour dire sur tel sujet : « Cela va dans le bon sens » et sur tel autre: « Attention, on se trompe ». J’en reviens à la décision de laisser filer la dette. Ce n'est pas le PS qui va la combattre cela puisque la dette et les déficits, dans sa philosophie de toujours, ce n'est pas grave. Seul un courant indépendant est capable de mettre en garde contre cette dérive, à la tribune, les yeux dans les yeux du gouvernement. Mais comment ferez-vous si vous n'avez même pas de groupe parlementaire?
Ce sont les électeurs qui en décideront. Je livre les batailles avec l'idée que les électeurs savent ce qu’ils font. Ils ont le moyen, par leur vote, de défendre le pluralisme. Est-il imaginable qu’un mouvement politique qui a fait près de 20 % à l’élection présidentielle soit privé de sa représentation ? Est-ce juste ? Est-ce concevable ? Diriez-vous qu'il y a un état Sarkozy?
Plus exactement, on en vient à penser qu'il n'y a plus que Sarkozy dans l'Etat ! Comment réagissez vous au départ de vos anciens amis députés?
Les ralliements ne donnent pas une haute idée de l’engagement politique. Ce qu'il y a de terrible dans ces institutions c'est qu'elles ne favorisent ni le courage ni la grandeur. Elles favorisent, au contraire, le renoncement et l'alignement. Puisque le pouvoir est absolu, tout passe fatalement par le ralliement au pouvoir. Mon idée des institutions est exactement inverse. Un pouvoir rassembleur, de vraies alliances, discutées, où personne n’a besoin de se renier, et où un contrat est passé qui permet de travailler ensemble. Les Français n'ont pas eu depuis longtemps un moral aussi élevé. Cela ne vous trouble t il pas?
Tant mieux ! Comme cela arrive souvent, les élections ont eu un effet euphorisant. On a l’impression que les problèmes ont disparu. Mais ce n’est pas le cas. La réalité se chargera assez tôt de nous le rappeler. L'UMP exclut de vous faire le moindre cadeau aux législatives…
Je ne recherche pas les cadeaux. Simplement, il est anormal qu'un courant politique qui a réuni 7 millions de Français à la présidentielle soit menacé d'être écarté de la représentation nationale. Vous verrez que de telles injustices rendront inéluctable un changement en profondeur de nos institutions. Sans élus, le Modem que vous venez de créer ne serait-il pas un mouvement populiste?
Non, un mouvement populaire, avec de nombreux élus locaux. 78000 demandes d'adhésions spontanées nous sont parvenues en 3 semaines, sans aucune campagne. Chacun fixe son niveau de cotisation en fonction de ses possibilités : 5 euros si l'on est au RMI. Cotisation libre à partir de 20 euros autrement. C'est un très grand courant, jeune, actif, habitué à Internet. C’est révélateur du besoin en France d'une offre politique différente. Tout le monde voit bien que le PS avec son archaïsme, est devant son heure de vérité et que l'UMP n'est pas une vision de la société mais la courroie de transmission du pouvoir.
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22:00 Publié dans UDF-MODEM | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Bayrou, MODEM
22.05.2007
"Votre Bayrou s'est tiré une balle dans le pied..."
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13:30 Publié dans UDF-MODEM | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : UDF, MODEM, Bayrou, Vanneste, Azmy
15.05.2007
La paille et le grain
| On nous parle beaucoup de sécurité, et nos concitoyens y aspirent légitimement. Mais il y a ce que l'on annonce, et ce qui se fait effectivement... Comme disait le grand penseur Blaise Pascal, il ne faudrait pas confondre "la paille des mots et le bon grain des choses" ! Dans le langage de chez nous, cela peut aussi se traduire par :"Grands diseux, petits faiseux"! Quelle régression en matière de moyens sur un secteur aussi difficile que le nôtre ! Les commissariats de Roncq et Halluin sont désormais fermés la nuit. Les effectifs de la circonscription de sécurité publique de Tourcoing sont passés depuis 2001 de 450 à 380 fonctionnaires. Et voilà que malgré les assurances données par M. le Préfet Canepa le 19 février, il est maintenant envisagé de supprimer les postes des commissaires chefs de Tourcoing et Roubaix et de nous faire dépendre de la sûreté urbaine de Lille… Cela doit être dénoncé avec la plus grande énergie !Le député sortant semble se satisfaire de cette situation… Pour ma part, je me battrai contre cela de toutes mes forces. Comme François Bayrou, je réclame le maintien de la présence de l’Etat, et en particulier des services de police dans tous les quartiers. |
13:35 Publié dans Sécurité | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : MODEM, UDF, Bayrou, Heiblé, 10 circonscription, Vanneste, Najat Azmy


